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Van Dyck à la cour

Par Claire Maingon le 15 mars 2008 | (1) Commentaires | Permalink

Charlesi Antoon Van Dyck, comme on le sait, s'est illustré dans les portraits des grandes cours européennes du 17e siècle, en Angleterre notamment. Vous savez, les portraits de Charles 1e. Mais il n faut pas oublier que le peintre était flamand de naissance et de formation. Comme tous les artistes de ce temps, il fit un voyage essentiel en Italie qui devait le marquer durablement. C'est ensuite seulement qu'il entreprit son séjour londonnien, celui qui devait faire de lui l'un des peintres les plus célèbres de son époque. On peut dire que Van Dyck a durablement marqué l'art du portrait d'apparat. Il devint alors une référence internationale. 

Il faut dire que sa peinture bluffe par son apparente facilité, et ce sens inné de l'élégance. Cela bien qu'il livra aussi des portraits plus modestes, à mi-corps, pour la bourgeoisie anversoise. Ce peintre de cours avait réussi à dépasser en réputation tous ses contemporains. Comme Rubens, il avait un prolifique atelier qui lui permettait de pourvoir à la demande croissante des amateurs et de multiplier ses oeuvres par des reproductions sous son contrôle.

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Commentaires

Rédigé par : rotko | 30 oct 2008 18:34:54

un article de liberation
http://www.liberation.fr/culture/0101165271-antoon-van-dyck-ou-l-indolence-distinguee
à l'occasion de l'exposition au musée Jacquemart andré.

il y a de la cruauté dans le tableau de la derision du Christ, et un souci perver de voir la souffrance infligée du côté des enfants qui sont à la fenêtre. Quant au soldat, la froideur de son armure trahit le personnage insensible.

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